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ZiK BiOTEK

les ZiG-Zags du ZiG

ZiG-ZaG on the ZiK


Ke des eKstraits
de mon eKsistence,
à Koups de Ziks
et de ZiG-ZaGs.

Une musiK,
même si on ne l'ékoute pas,
on l'entend.
Et, kand ce fond sonore
s'est kollé sur nos souvenirs,
il suffit par la suite
de kelkes notes
pour les raviver.
 
Si ce n'est
pour le plaisir de la lekture,
ke ce soit au moins
pour celui des oreilles.





(réduis la fenêtre
de ce ZiK blok ,
et tu pourras vaker
à tes p'tites affaires
en ékoutant)



 


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TOPcafé | 01 octobre 2006


Le temps, c'est de l'argent !
... mais on perd bien souvent sa vie à la gagner...

« Hé ho Topo ! »  vous entends-je dire en chœur  « Arrête la chopinette du p'tit matin, t'es pas là au comptoir pour nous déblatérer des banalités... »

Ben si, justement ! (« Aâââh ? »)
Car, mes p'tites gazes, mes p'tits gars, même si le travail c'est la santé, ce qu'on perd en quantité on le regagne en qualité !

« Topo ! Topo ! Topo ! » (là, il y en au moins cinq d'entre-vous pour me sortir de force du bistroquet)

Attendez, attendez, j'ai pas fini..., crié-je en me débattant.
Ce que je voulais dire, en un mot comme en cent (c'est mon gimmick, v'oui !), c'est que moi aussi, j'ai ma petite révolution d'octobre...

« Aââââââââââh ??? »  dites-vous alors sur un ton unanime.
... Là, pour le coup, vous me lâchez, hein ?

Ben voilà : à partir de cette semaine, je ne travaille plus que quatre jours...

« Et alors ? Et ALORS ? »  dites-vous encore, la bouche en chœur.

Hé hé ! To-po est en congé-é-é, sans s'presser-er-er, le grand Topo, le...

« Ca va, on a compris ! » (ton de lassitude) « ... et en quoi ça nous concerne, hein ? »

Ben, vu que je suis maintenant disponible du vendredi soir au mardi midi, la formule du TOPZINE VA ENCORE CHANGER !

« ... Oôôôôôôôôôôh ! » (ça, c'est moi qui imagine)

Eh oui ! La suite à demain, lundi, avec une CARTE BLANCHE d'enfer... très thérapeutique !
Simultanément, paraîtra sur TOPOTOP une ELOGINE du diable !
Hell and Devil, c'est la fête, qwâââ...

« ... Aâââââââââââh ! » (j'ai beaucoup d'imagination)
 Vous voyez le topo ?

Alors, vous me l'offrez, ce dernier verre café pour la déroute ?

Publié par topotopzine à 09:14:42 dans TOF (point) BAR | Commentaires (58) |

TOPland | 24 septembre 2006


Bonjour, les p'tites gazes !  Bonjour, les p'tits gars !
Rien que du bonheur cette semaine sur le TOPzine...

(... alors, les applaudissements ?)

Dans l'édition du lundi, une carte blanche à... TO-PO-TOP !
Ouîîîîîîî ! Topotop soi-même remplace in extremis l'un(e)de ses correspondant(e)s de guerre qui a subi quelque souci technique en dernière minute. Mais ne vous inquiétez pas !, il/elle nous reviendra la semaine prochaine.

Dans celle du mardi, nous ne voulions pas commettre l'impolitesse de ne pas inviter IM'POLITIS et JB en personne...
(... quelques applaudissements, s'il vous plaît !!!)

Mercredi, une courte rediffusion de nos éditions passées... Un vrai DICO déambulant ! funambulant ! extravagant !

Jeudi, vous verrez que Leonardo da Vinci existe, ouîîîî, nous l'avons rencontré !
(... merci pour lui ! merci !)

Vendredi, avant-dernière séquence, une TOPphoto qui prouve que le TOPzine va vraiment dans tous les sens...

Et, pour terminer, samedi, un extrait d'un roman non encore édité mais déjà best-seller parmi les thrillers...

... Sans oublier, dans les com's, une édition spéciale soft X du Topzine, une invitée exceptionnelle ce jour : j'ai nommé EVE ! Ne restez pas avec nous si ça vous dérange !
(... on applaudit !)

Rien que du meilleur,, mes p'tites gazes, mes p'tits gars,
tout ça vous attend dans le... sur le ?

(... TOP-ZINE ! TOP-ZINE ! TOP'ZINE !... Clap ! Clap !)

... sur le TOPZINE de ce jour !


(... "Bon, Mr Sébastien, ça suffit, c'était bien, mais au tarif que vous pratiquez à la minute, ça va, merci, merci encore !")

Publié par topotopzine à 09:12:48 dans TOF (point) BAR | Commentaires (95) |

TOPbook | 24 septembre 2006

EDITION DU SAMEDI - EXTRAITS

(...) Il me conta entre autre comment les intellectuels du Moyen-Age, à une époque où le papier était un matériau parmi les plus rares, mémorisaient sans aucune prise de notes le contenu de leurs connaissances, tout comme celui de leurs propres oeuvres. En fait, m'expliqua-t-il, tout un chacun se bâtissait mentalement un château, pierre par pierre, muraille après muraille, du logis aux tours d'angles, de la lice aux pinacles du donjon, de la basse-cour à la chapelle. Les salles étaient ensuite virtualisées avec soin, une à une et les unes par rapport aux autres, ainsi que les multiples itinéraires d'accès des unes comme des autres. Puis, une fois que la déambulation du maître des lieux pouvait s'effectuer à l'aveugle et à la perfection au sein de toutes les parties de l'édifice, il envisageait enfin d'habiter et de meubler cet échafaudage essentiellement psychique, non seulement des matières recueillies hors des livres rarissimes auxquels il avait eu accès, mais encore des diverses expériences et considérations auxquelles il avait abouti et, plus pragmatiquement encore, des brouillons de ses recherches, de ses trouvailles, de ses écrits. Cela ne m'était certes pas aisé à comprendre et, pour m'y aider, Christophe comparait cela à un système informatique. « Lorsque vous allumez votre ordinateur afin d'y chercher un document, par exemple... », me disait-il avec justesse, « ... vous savez la plupart du temps quel cheminement suivre parmi les méandres des icônes pour y accéder, n'est-ce pas ? Et, au sein même de ce document, n'avez-vous pas mémorisé l'emplacement de telle ou telle partie de votre travail ? ». J'avais effectivement mémoire d'avoir possédé précédemment  cette curieuse, mais pourtant naturelle, faculté.

Christophe prétendait que ce château virtuel était analogique à nos ordinateurs actuels, à la seule différence qu'une machine idiote remplaçait aujourd'hui l'organe sous-développé qu'est notre extraordinaire cerveau. « Bâtissez votre château intérieur... », me tançait-il jour après jour, « Rangez-y chacune de vos pensées et compilez-y méticuleusement chaque parcelle de votre mémoire. Vous verrez : par la suite, une simple exploration mentale vous permettra de retrouver tout ce que vous y aurez accumulé, des pinacles du donjon aux cloaques des oubliettes... ».


Ainsi l'avais-je finalement bâti, mon castel mental, pierre par pierre, muraille après muraille, salle d'armes comme salle de ripaille, le donjon, de sa chemise aux pinacles, comme le logis jusqu'à son chemin de ronde, quatre tours d'angles et même une chapelle. Quand ce bel ouvrage fut achevé, je pus envisager d'entreprendre mon travail avec sérénité et, arpentant fièrement la haute cour en solitaire, j'emportais toujours sous le bras un coffret minuscule dans lequel, sur une soie bleue damassée, j'enfermerais mes idées les plus récentes avant de les ranger ici ou là avec méthode.

La tâche me parut néanmoins particulièrement complexe car il n'était pas question, bien vu bien entendu, d'utiliser des mots, des phrases, des paragraphes ou des chapitres comme autant de poupées gigognes. Plus judicieusement, il s'agissait de les configurer par quelque représentation métaphorique, allégorique, emblématique ou encore symbolique. De longues heures studieuses durant, j'élaborai donc un tissage conducteur dont chacun des lambeaux s'affichaient, de salles en salles et d'étages en étages, au sein des trois tours d'angles parmi les quatre que je m'étais construites. J'avais en effet réservé la tour sud-ouest comme espace de réserve au cas où une pensée transversale dont je n'aurais pas d'utilité sur le champ me traverserait la tête. De fait, l'aménagement de mon castel ressemblait diantrement à celui dont j'avais vraisemblablement organisé mon ordinateur personnel, pour peu que j'en eusse eu un auparavant.

J'abordai finalement l'écriture même du roman, me répétant une bonne centaine de fois chaque phrase avant de passer à une autre, et ainsi, laborieusement, de suite. Les personnages surgissaient à l'improviste, tous inspirés des rencontres occasionnelles qu'il m'était donné de faire en cette demeure. Bien souvent, le modèle d'origine pouvait paraître peu captivant - telle cette femme noire insipide qui me parlait comme si j'étais un gamin ou cette blonde fadasse d'un âge certain qui ne desserrait jamais les dents pour autre chose que me lancer des ordres -, aussi me fallait-il encore opérer en chacun d'eux quelque modification générique afin d'être en parfaite adéquation avec la trame de l'histoire.

Celle-ci, dans un sens, était simple comme celle d'un roman à cinq sous qu'on s'offre pour passer agréablement le temps entre deux gares. Il y avait des crimes à foison, du sexe à profusion et un bien maigre fil conducteur guère plus gros qu'un filet rassemblant les bas morceaux d'un rôt de porc. Dans un autre, elle se complexifiait au caprice des événements qu'il m'était donné de subir en ces lieux. Ainsi, d'un cadavre à l'autre, je ne faisais qu'expurger de moi divers sentiments contradictoires envers l'une ou l'autre personne qui m'entourait bien contre mon gré. Ceux que j'épargnai dans un premier temps avaient certes eu le don de m'être sympathiques d'emblée, mais, à terme, il me devint de plus en plus malaisé de les garder en vie. Mon exorcisme était à ce prix. L'histoire ne s'en portait pas plus mal pour autant et, mieux encore, bénéficiait de ces multiples rebondissements. (...)

Nouvelle en filigrane du roman "Moeur's frisson" - 194 pages - 1999
Dessin de M.C. Escher



 

Publié par topotopzine à 08:29:39 dans TOF machins remâchés | Commentaires (17) |

TOP directions | 24 septembre 2006

EDITION DU VENDREDI - TOPfoto

Tout est dans le détail...
Approchez, Mesâmes et Mesdieux !
Sur la droite, là, le petit panneau bleu...

Publié par topotopzine à 07:55:28 dans TOF machins remâchés | Commentaires (37) |

TOPcatimini | 24 septembre 2006

EDITION DU MERCREDI - REDIFFUSIONS TOPOTOP

ATTENTION ! CHûT DE DICTIONNAIRES !

catimini (n.f. et loc. adv.)

1. (n.f.) Ancêtre de la célèbre petite voiture gourmandée par les collectionneurs. Le constructeur, Maurice Coupeur, accessoirement le père de deux petites filles (Cathy et Minnie Coupeur), la voulait petite et discrète, à l'instar d'une autre plus actuelle. Disons que, par défaut de visibilité, il a fallu quelque peu agrandir le modèle (moins mini et plus Mini)

2. (loc.adv.) En tapinois. Ex. : "Jules s'approcha de l'armée ennemie en catimini, même s'il n'était qu'à pieds.".

en (ou à) tapinois (loc.adv.)

Faire le tapin en toute discrètion. Ex. : "Elle faisait le tapin et elle accepta de plonger dans son portefeuille à discrétion."

tapin (n.m.) ???

Allez donc poser la question à Robert et à la Rousse : tous deux sont très littrés !

Publié par topotopzine à 07:38:05 dans TOF machins remâchés | Commentaires (27) |

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